Arrivé à Napier

Date de mise à jour : 22 mars 2013

26 janvier 2013 : 21:19 (1 191 km depuis Auckland)

Le vent a été moins intense cette nuit. Cétait toujours nuageux ce matin et la chaleur ne semblait pas vouloir vraiment revenir. Vers 7:30, je regardais au loin, des gens pataugeant dans l’eau, en train d’installer un petit bateau pour la pêche et je ne les enviais pas.

Aujourd’hui, je quittais le camping de Tatapouri à destination de Napier, environ 225 km à faire.

Après mon petit déjeuner, dehors cette fois-ci, le rangement du matériel de camping dans l’auto, j’ai pris la route vers Napier il était 8:30. En repassant par Gisborne, je suis allé acheter le petit kit de chaudrons vu au magasin de camping la veille. Ce kit, je vais cependant essayer de le ramener au Québec. Après réflexion, je me suis dit que ça pourrait être utile pour du vélo camping. Maintenant, avec mes 10 assiettes et 10 verres en plastique (lavables) achetés à l’épicerie l’autre jour, j’ai tout mon matériel pour me faire à manger en camping. Il manque juste la bouffe.

Dès la sortie de Gisborne, la route quitte la côte pour s’enfoncer dans les terres. C’est une route très sinueuses et avec beaucoup de côtes à monter et à descendre. À des endroits, la route est très étroite et la grande majorité des ponts ne sont seulement qu’à une voie. Certains bouts de route me faisaient penser aux routes en Corse. Les gens peuvent tout de même rouler à du 100 km/h sur certaines sections. C’est pas mon cas. À plusieurs endroits, les courbes sont indiquées à 25 km/h maximum. J’essaie d’être vigilant mais je ne peux ignorer le paysages qui sont superbes à voir défiler autour de moi et ce, même si à certains endroits, ce n’est que des grosses buttes d’herbes jaunies par la chaleur.

Ce qui devait être 225 km de route, s’est avéré être 350 km avec les détours que j’ai fait en cours de route pour me rendre à la péninsule de Mahia où je me suis arrêté à Mahia Beach et Oraka Beach, et aussi celui pour me rendre à Waipatiki Beach. Avec le lunch à Morere, l’arrêt à l’information touristique de Wairoa, le flânage sur les plages, une petite jasette avec un madame dans le parc municipal de Wairoa, je suis arrivé à Napier il était passé 19:30. Ça m’a pris une heure pour trouver un backpacker dans la ville. Je commençais à trouver ça un peu long comme journée.

À l’information touristique de Wairoa, je me suis informé sur les treks dans l’île du Sud et s’il était nécessaire de faire des réservations. La fille de l’accueil ne savait pas trop. Ils n’ont l’air qu’à couvrir leur région. Mais, selon elle, les vacances des gens étant terminées et la rentrée scolaire se faisant en début février, il ne devrait pas y avoir d’achalandage sur les sentiers ni d’obligation de réserver. Je vais tout de même essayer de trouver un DOC (Department of Conservation) pour en être certain.

Pour terminer, voici quelques petites observations faites depuis mon arrivée.

    Ici, il n’y a pas de pièces de monnaie de 1¢ ni de 5¢. Lorsqu’on paie avec de l’argent comptant, le total de la facture est toujours arrondi au 10¢ près.

    Plusieurs villes, comme Napier, offre le Wi-Fi gratuitement dans certains endroits de la ville, comme les parcs.

    À plusieurs reprises, sur la route, lorsque je suis arrêté à un arrêt, pour prendre des photos par exemple, une voiture klaxonne puis je vois un doigt d’honneur sortie de la voiture en ma direction. Bon, je me dis que, comme les français qui sifflent quand ils n’aiment pas un spectacle, contrairement à nous québécois qui sifflons lorsque nous apprécions, le doigt d’honneur ici en Nouvelle-Zélande doit signifier autre chose comme : Bienvenue chez nous, nous autres on aime les touristes.

    © Klode P.

    Photos du jour
    photo no 1Samedi, le 26 janvier 2013
    Entre Tatapouri et Napier

2 réflexions sur « Arrivé à Napier »

    • Merci,
      J’ai regardé vite vite. J’en prends note. Pour les vidéos je vais essayer de les regarder avec un accès Wi-Fi gratuit.
      Pour le doigt d’honneur, bien ici le ciel est toujours au dessus de ma tête et j’ai les pieds bien sur terre.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *