Date de mise à jour : 23 mars 2013
Dimanche, le 10 février 2103 : 22:15
Je viens de me réveiller après un petit somme de 2 heures dans mon sac de couchage. J’étais fatigué de ma montée au sommet du mont Avalanche Peak à 1833 ou 1838 mètres, peut importe. Je suis présentement installé sur un talus un peu plus bas à presque 1800 mètres d’altitude. Je vais passer la nuit ici, dormir à la belle étoile, en espérant que tout aille bien. À l’heure où je suis arrivé au sommet ici, le gîte Crow Hutt était trop loin pour y arriver avant le coucher du soleil et c’était la même chose pour un retour au village d’Arthur’s Pass. Je me suis donc mis en mode survie.
Ce matin, j’étais content. À 7:45 la douche était prise. Le petit déjeuner n’a duré que 45 minutes… J’arrête mon récit ici, je m’aperçois que je suis en train de perdre ma chaleur assis comme ça à la belle étoile, sur mon pneumatique, les 2 jambes dans mon sac de couchage à essayer d’écrire mon journal.
Lundi, le 11 février 2103 : à la même heure qu’hier.
Je viens de me réveiller après un petit somme de 3 heures dans un bon lit confortable du backpacker de Arthur’s Pass. J’étais fatigué après mon retour de ma randonnée au mont Avalanche Peak.
Tout cela a commencé, il y a deux jours, je le disais, ce matin-là, j’étais content. À 7:45 la douche était prise. Le petit déjeuner n’avait duré que 45 minutes, la veille j’avais préparé mon sac à dos et il ne restait que quelques articles à y mettre.
Je suis parti avec la voiture à quelques mètres d’ici, vers un stationnement où tout le monde met sa voiture pour débuter différents sentiers qui partent de ce stationnement. J’ai commencé à essayer de placer me provisions de nourriture dans mon sac à dos : fruits, grosse bouteille d’eau, 2 sachets de repas déshydratés, barres aux noix et chocolat, et tout le reste qui n’avait pas été encore placé dans le sac et que je ne voulais pas laisser dans la voiture : papiers personnels, argent et ordinateur (hé oui). Il restait le volet accessoires photos, caméras et lentilles, que je mettais dans un autre petit sac en bandoulière. Puis, pour terminer, mon petit poêle pour me faire à manger que j’accrochais après mon sac à dos, trop gros pour le mettre à l’intérieur. Je ne voulais rien oublier pour ces 2 jours en montagne.
Hé bien, devinez, tout ça, c’était beaucoup trop lourd. Il fallait enlever des choses. Tout de suite, m’est venu en tête la peur de manquer de tout, qui nous fait faire des choses inutiles. Pourquoi, amener une tente, je m’en vais coucher dans un gîte en montagne. Donc, voilà, j’ai pas besoin d’une tente. Mais, comme celle-ci est dans le fond du sac, je dois tout vider et refaire mon sac. Je procède. Le retrait de la tente devrait faire un gros trou dans le sac pour me permettre de mieux ranger mes affaires. Mais à mon avis, l’influence sur le poids ne devrait pas être très impressionnant. Une fois le sac vide, je regarde tout mon fourbi sur le sol. Je me dis, en physique, si vous avez un tas de petites choses éparpillées et que vous additionnez le poids de toutes ces petites choses et que vous concentrez toutes ces petites choses dans un endroit, comme un sac à dos par exemple, irrémédiablement, toutes ces petites choses vont peser le même poids. C’est vrai partout sur la planète. Mais, je ne vois rien que je veux laisser dans l’auto parmi ce tas de choses sur le sol. Ça fait plus d’une heure que je suis là-dessus à essayer de répartir correctement le poids des choses dans mon sac. Je voulais partir tôt. Intérieurement, je commence à rager.
Pendant ce temps, des gens passent, petit sac sur le dos, pas rapides, vers les sentiers. Pourquoi ça ne pourrait pas être pareille pour moi? Une fois terminé, tout mon matériel sur le dos, je trouvais ça encore trop pesant mais ça pouvait aller. Pas question de recommencer. Deux autres personnes sont passées et m’ont regardé d’un air curieux avec tout mon fourbi. Dans ma tête ça fait: Avez-vous besoin d’un sherpa? J’ai tout ce qu’il faut pour un régiment là-dedans. Par contre, ça va vous coûter très très cher. Dans ma tête, j’ai vu aussi ces 2 personnes me faire avec un sourire, un doigt d’honneur. Comment interpréter ce doigt d’honneur ici? J’avoue que je commence à être un peu confus là-dessus. Je regarde l’heure, il était 9:45.
Mon sentier vers Avalanche Peak commençait à 700 mètres du stationnement. Je m’y suis rendu, et mon corps c’est habitué à ce qu’il avait sur le dos. Il est presque 10:00. Il faut que j’accepte absolument cette réalité. Au centre d’interprétation du DOC, on m’avait dit que c’était un sentier difficile. Dès l’entrée du sentier, ça se met à monter. Quelques plats au début, mais pas beaucoup. Tout de suite, en éliminant le Cirque de la Solitude, je me suis revu en Corse dans les parties les plus difficiles.
Ça monte constamment, aucun répit. Je suis en forêt et les troncs d’arbre et leurs racines me permettent de m’agripper pour gravir certaines marches trop hautes. Le petit poêle accroché à mon sac m’encombre. Vite, j’adopte l’attitude Corse. Bien regarder où je mets mon pied à chaque pas. En escalade, toujours trouver le meilleur appui pour le pied et la meilleure prise avec les mains avant de monter plus haut. Entre deux chemins possibles, toujours prendre celui qui me semble le plus facile à passer. Savoir lâcher ses bâtons lorsqu’ils deviennent trop encombrant. Et surtout, ne pas courir. Prendre son temps.
Vers 11:30, je suis arrivé là où les arbres démissionnent à s’installer. Devant moi, je vois le sommet du mont Avalanche qui se dresse. Derrière je peux constater toute le dénivelé que je viens de gravir. Au loin, sur les montagnes, je vois descendre la grande chute d’eau. Celle que j’ai vue sur la magnifique photo que la taïwanaise m’avait montrée la veille et que j’avais oublié de lui demander où elle l’avait prise. Maintenant je sais où elle se trouve.
Un peu de repos, un peu d’eau, je repars. Je suis toujours en montée et avec ce que je vois devant moi, ça sera ainsi jusqu’au sommet. Au loin, je vois sur la crête de la montagne, une mince ligne du sentier menant au sommet. Au centre d’interprétation, on m’avait bien dit de ne pas s’aventurer là par grand vent. D’où je suis, je crois comprendre pourquoi. Mais aujourd’hui, aucun nuage, un petit vent doux, donc aucune crainte à y avoir.
Vers 13:00, j’ai atteint un plateau avec plein d’herbe. Un bel endroit pour se reposer et prendre un bon dîner avant de repartir vers la crête pas très loin d’ici. Une demi-heure plus tard, je suis reparti. Le sac à dos est lourd à installer sur le dos mais une fois installé le corps en supporte tout le poids.
Le début de la crête n’est pas long à atteindre. Elle se rend jusqu’au sommet du mont Avalanche que je vais atteindre 3 heures plus tard. À certains endroits, sur quelques mètres, d’un côté le précipice, de l’autre la paroi pour s’accrocher d’une main et sous mes pieds, le sentier juste assez large pour mes bottines. À d’autres endroits, la largeur du sentier est la même mais avec un précipice de chaque côté. J’en ai le souffle coupé mais pas seulement parce que c’est beau.
À 16:30, je suis au sommet. Plus de 6 heures que je suis parti. Au centre d’interprétation, on calcule 3 à 4 heures pour atteindre ce sommet. J’en ai pris presque le double. En chemin, j’ai rencontré beaucoup de monde et chose curieuse, presque tous parlaient français, même une fille de Québec, Élisabeth (je crois) avec son amie anglophone Charlotte. Élisabeth m’a pris en photo avec mon appareil. J’ai aussi rencontré un architecte Français qui semble travailler à Christchurch depuis le tremblement de terre en 2010. Il m’a invité à aller le voir quand je passerais à Christchurch pour me faire un tour de ville en français. À ces gens, je donne l’adresse de mon blogue et je leur dit de m’envoyer un message.
Au sommet, 4 gars sont là en même temps que moi. Ils arrivent de Crow Hutt où je dois me rendre pour la nuit. Selon l’itinéraire que j’ai en main, il me resterait 2 heures 30 à faire pour m’y rendre. Par contre entre le sommet ici et le gîte, il n’y a plus de balises. Seulement des repères sur ma feuille pour s’orienter. L’un des repères, c’est la descente vers la vallée qu’il ne faut absolument pas manquer ni prendre ailleurs. C’est le seul endroit où l’on peut descendre sinon, on se retrouve à tout coup au sommet d’une falaise impossible à descendre. Je m’informe auprès d’un gars où se trouve cette descente. Du sommet, on peut voir à peu près où ça se trouve. Je mémorise bien l’endroit qu’il me montre.
Il est passé 17:00. Après avoir bien regardé la carte topographique de la région que j’ai loué au centre d’interprétation, je repars. Je n’ai pas de temps à perdre si je veux arriver au gîte avant la noirceur. J’ai au moins 3 à 4 bonnes heures devant moi. Pour m’en aller en direction de la fameuse descente, je dois contourner le sommet où je suis puis, me diriger complètement à l’opposé où se trouve le gîte. En montagne, même si l’endroit où on veut aller se trouve devant nous, il n’y a jamais de ligne droite pour s’y rendre. Il y a toujours des obstacles à franchir devant nous. C’est pour çà que souvent, on immortalise les premières personnes qui réussissent à trouver un chemin à travers les montagnes pour se rendre d’un point à l’autre.
Contourner le mont Avalanche n’a pas été de tout repos. Cette partie du trajet se fait dans une pente à presque 45o pleine de gravier qui glisse sous nos pieds à chaque pas. Les traces des autres ne restent pas imprégnées au sol. À un certain moment, j’ai eu le sentiment de ne pas être dans la bonne direction. J’ai ressorti ma carte pour m’orienter. Je ne voyais plus mon repère, le mont Rolleston, pour enligner ma carte vers le nord. J’ai laissé mon sac à dos où j’étais et j’ai remonté la colline pour voir plus loin et repérer mon Nord. Effectivement, j’étais dans la mauvaise direction et ma direction partait d’où je me trouvais maintenant. J’ai regardé mon gros sac en bas. Ouf! Redescendre, remonter, reprendre le chemin, j’avais perdu une heure. La fatigue et la faim commençaient à s’installer en moi. L’endroit où descendre dans la vallée s’avérait plus loin que je ne le pensais. Encore là, en montagne, devant ces immensités, souvent nos mesures ne tiennent plus. J’ai poursuivi ainsi ma route sur les traces de ce qui me semblait être le seul sentier dans le coin sur la crête d’une grosse colline. Puis, en jetant un coup d’œil à ma montre, vers 19:30, j’ai commencé à comprendre que je ne coucherais pas dans un gîte ce soir. La seule décision à prendre était de me trouver un abris pour y passer la nuit.
C’est là que je suis passé en mode survie, vérifier la quantité d’eau et la nourriture qu’il me reste. Au niveau de la nourriture, pas de problème, mais prévoir qu’il y a demain. Au niveau de l’eau, j’avais prévu me ravitailler au gîte. Mais, ici, sur la crête, il n’y a pas d’eau. Il me reste environ 2 tasses d’eau dans ma bouteille et j’en ai besoin d’une pour mon repas. Donc, rationner l’eau. Pour l’abri, encore là, sur une crête, très difficile à trouver. Ce qu’il me fallait, c’était de trouver un endroit où je serais le plus longtemps possible au soleil avant son coucher et où au petit matin, ses rayons me réchaufferaient très tôt. Aucun remords pour la tente. Impossible à installer dans les pentes ici. J’ai trouvé le talus il était presque 20:00.
Je me suis assis. J’étais épuisé. J’avais faim. Découragé devant mon repas à faire. Mais, devant moi, j’avais l’immense glacier Crow dans toute sa splendeur. Après quelques minutes, je me suis donné un coup de pied au derrière. D’abord sécher le linge que j’avais sur le dos. Je ne voulais pas prendre froid lorsque le soleil disparaîtrait derrière la montagne. Je me suis mis nu. Hé oui! Nu devant un glacier qui nous regarde, on est tout simplement rien. J’ai étalé mon linge au soleil pour qu’il sèche et préparé mon repas. Comme c’était la première fois que je me servais du petit poêle, j’ai failli casser la manette pour fixer la bobonne à propane. Je me suis repris juste à temps. En 15 minutes, le poulet était prêt. Une demie tasse d’eau aurait suffit. J’ai tout englouti le liquide. L’énergie m’est revenue. J’ai trouvé un petit coin pour y mettre mon matelas pneumatique. Légèrement en pente, beaucoup de roches à enlever. Ma crainte, une roche trop pointue qui perfore mon matelas. Le temps d’installer mon lit pour la nuit, d’avoir accès rapidement à mes vêtements de pluie au cas, un petit vent frais a commencé à se lever. J’ai mis mes sous-vêtements mérinos. Je me suis ensuite rhabillé. Mon linge était chaud et sec. Prêt pour la nuit, j’ai regardé ma chambre autour de moi.
Derrière, la montagne qui retient mon talus, avec le soleil encore chaud dans le dos. À ma gauche, le glacier Crow avec sa grande langue épaisse, blanche, bleutée sur les bords, qui s’étend de tout son long sur le flan du mont Rollestone. On entend s’écouler au bout de cette grande langue la bave cristalline qui va alimenter la rivière Crow tout en bas. On a peine à imaginer le nombre d’années, de siècles même que ce glacier bave ainsi. Devant moi, un immense chaudron. Tellement creux que les rayons du soleil ne peuvent plus atteindre le fond. On dirait un abîme. Le bord du chaudron, une chaîne de montagne au loin, d’où devrait sortir le soleil demain. Dans la même direction, beaucoup plus bas que moi, sur les parois de ce chaudron, je vois cependant un phénomène naturel se produire dans le fond des vallées au loin. Lorsque le soleil disparaît dans ces vallées, toute la végétation rejette l’eau retenu durant la journée formant des accumulations de nuages qui montent lentement, lentement, mais sûrement, dans la vallée. Tout ce que j’espère, c’est que ces nuages ressemblant à de la ouate reste en bas et ne viennent pas me tremper jusqu’aux os durant la nuit. Curieusement, je n’ai pas le goût de dormir dans de la ouate cette nuit. Puis, pour terminer le tour de ma chambre, à ma droite, je vois le sommet du mont Avalanche. En haut, je vois des gens. Non. Rien ne bouge. Ce sont plutôt 2 gros pics rocheux ressemblant à des personnes. Mes 2 anges gardiens pour la nuit.
Je me suis blotti dans mon sac de couchage. Il faisait encore clair. Après 10 minutes, j’avais trop chaud. J’ai enlevé un gilet et me suis recouché. Avant de m’endormir pour les 2 prochaines heures, j’ai trouvé ce que j’avais oublié de mettre dans mon sac à dos, un rouleau de papier de toilette.
À suivre…
© Klode P. (www.klodep.ca)
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et Lundi, le 11 février 2013 Randonnée au mont Avalanche |
Ouf!!! En plein le genre d’expédition pour moi! J’ai mal partout juste à te lire…
Danielle
Ouin, toute qu’une randonnée! J’ai hâte de connaître la suite et de voir sur photos les paysages que tu nous as décrits dans cet article. C’est toujours aussi agréable de te lire papa. Tu écris vraiment bien. J’ai vraiment l’impression de voyager avec toi, comme si j’étais un petit oiseau qui t’accompagnerait! J’ai regardé tes dernières photos misent sur le blog, et je n’ai pas de mots! Wow, wow et rewow! Les paysages sont à couper le souffle. La végétation est magnifique, la couleur de l’eau et du sable sont splendides, les montagnes, la ville… wooww! Toute qu’un décor! Ça me semble au bout du monde! Même si je me sens comme un petit oiseau en te lisant, j’aimerai bien y être avec toi, pour le voir, le vivre et prendre une grande bouffée d’air dans ces magnifiques paysages! Continu ton aventure! Tu as l’aire d’être sur un nuage et je suis bien contente pour toi!
Et puis pour les nouvelles d’ici, Annabelle va numéro un! Ça l’a bien été chez le médecin. Elle pèse 12.5 lbs et mesure 62 cm. Elle porte maintenant du 6 mois! Tranquillement, je commence à lui faire manger des céréales. Elle adore! Chaque jour c’est une découverte pour elle. Elle est toujours souriante! J’ai bien hâte que tu vois son évolution! Souvent, on regarde ton blog ensemble, mais elle gigote beaucoup! Simon-Pierre va bien aussi. Il dit que tes photos lui donne envie d’aller prendre une semaine de vacance dans le sud! Voilà! Désolé pour le message qui s’éternise! Ça faisait longtemps que j’avais donné de mes nouvelles! J’espère qu’il ne se retrouvera pas dans tes courriers indésirables!
Bizou, je t’aime fort!
Allô! Geneviève,
Juste avant d’ouvrir mon blogue, je me disais qu’il fallait que je t’écrive car ça faisait un bout que que je n’avais pas eu de commentaires de toi. Je me demandais ce qu’il se passait.
J’étais content de te lire. Oui ça été toute une aventure mes 2 jours en montagne mais pas nécessairement agréable.J’en ressens encore les contre-coups. La suite s’en vient où j’explique tout ça.
Juste en voyant le nom d’Annabelle dans ton message, mes yeux sont venus pleins d’eau. J’ai tellement hâte de la voir. Tu sais pas comment. Mais je sais qu’elle est entre de très bonnes mains avec ses parents. J’ai les photos du calendrier sur mon ordi et de temps à autre, je la regarde et je me dis, si elle embelli encore dans les mois à venir, elle va faire craquer tout le monde autour d’elle.
J’espère que tout va bien avec la maison et Tommy.
Je vous embrasse tous les trois. (Tu embrasseras Simon-Pierre pour moi. Mais ne lui dit pas)
Je t’aime.
XXXX
P.S.Je ne sais pas si t as été au salon funéraire. Mais si tu y vas, serre fort Carole pour moi. Je sais que ça ne doit pas être facile pour elle en ce moment.
Ça va bien à la maison. Je suis justement passée hier. Il n’a pas trop neigé depuis ton départ, alors ça n’a pas été trop exigent pour Tommy. On a seulement eu une grosse tempête. Je suis passée 2 jours plus tard de cette tempête et il avait tout pelleté.
Je vais t’envoyer une photo ou deux d’Annabelle pour que tu puisses la voir. Je ne sais pas si tu vas trouver qu’elle a grandit sur photo, mais je trouve qu’elle a de plus en plus de traits de ses deux parents. Elle a les yeux à sa mère et le sourire de son père! Toute qu’un mélange!
Pour les funérailles du père à Carole, je devrais pouvoir y aller. Simon-Pierre reçoit sa médaille de la reine en matinée à 10h. Je ne devrais pas sortir trop tard de là et pouvoir aller serrer fort dans mes bras Carole.
Dit à Simon-Pierre d’embrasser la reine pour moi.
Bye.
Petit problème mais s’il y a des feuillus ou tu es l’on peut se servir de certaines de leurs feuilles pour notre besoin. Ai déjà expérimenté.
À cette hauteur, que des petits herbes et des petites fleurs accrochées aux rochers.
Aucun arbre ni pousse.
Mais je n’en ai pas eu besoin.
Quelle jolie chambre d’après ta description ! J’ai hâte de voir la couleur des murs en photos 😉 !
C’était tellement grand que même mon grand angle ne pouvait tout prendre.
Mais, je t’avoue, qu’une chambre plus petite plein de monde aurais été grandement appréciée.