La voiture est arrivée

Date de mise à jour : 22 mars 2013

Samedi le 19 janvier 2013 : 07:30

Ma dernière rencontre avec mon journal remonte à 2 jours, la journée de mon arrivée en sol néo-zélandais. Si je reviens sur la journée du 17 janvier, celle où je vais aller chercher ma voiture : grosse journée. Le sommeil a été difficile cette nuit là (l’effet du décalage horaire). Je me suis levé tôt et j’étais au ralenti.

Histoire de voiture

    Vers 10h30, j’ai contacté Scotties (la compagnie de location d’auto) pour que quelqu’un vienne me chercher à l’hôtel (service inclus). Dix minutes plus tard j’étais chez eux. J’aurais pu y aller à pied. Rapidement, monsieur Scotties (appelons le comme ça) me montre ma voiture, une station-wagon stationnée parmi les autres. Il est très intéressé par mon aventure en Nouvelle-Zélande. Une fois les formalités remplies, on sort la voiture pour inspection. Au premier coup d’œil, pas jeune comme voiture, mais tant que ça roule bien. Premier mauvais réflexe, je me dirige du mauvais côté pour prendre la place du conducteur. L’intérieur est propre et spacieux, de l’espace en masse pour le vélo et les bagages. Le tableau de bord donne une bonne indication de l’époque de la voiture. On installe le GPS et Scotties me programme la route pour le retour à l’hôtel et pour le trajet à l’aéroport. De l’extérieur, en faisant le tour, on voit que la voiture a roulé sa bosse en Nouvelle-Zélande. Quelques séquelles sur la carrosserie. On compte les bosses. Juste avant de terminer le tour de la voiture, je vois que l’aile avant semble chancelante. Je peux la bouger avec ma main. La vis à métal qui retenait l’aile est à l’air libre. Avec une nouvelle vis, plus grosse, cinq minutes plus tard, le tout est réparé et semble tenir à merveille (faudra pas que j’accroche rien sur la route de ce côté). Je suis maintenant près pour le retour à l’hôtel.

    J’ai 1.3 km à faire pour m’y rendre. Juliette, ma GPS à la voie digitale, va me guider dans mon trajet. Après 5 minutes d’ajustement (clignotant inversé, miroir, frein et accélérateur du même côté que nous) et d’acclimatation, je me lance sur la route. Yé! je suis du bon côté. Il n’y a pas trop de problème en ligne droite, mais c’est lorsque je tourne un coin de rue que çà demande un petit temps de réflexion pour m’enligner dans la bonne voie. Finalement après 3 km, j’ai atteint ma destination située à 1,3 km de Scotties grâce à la pauvre Juliette qui a été obligée de recalculer à plusieurs reprises son itinéraire et qui me disait constamment que je dépassais la limite de vitesse. Prochaine destination : récupération du vélo à l’aéroport à 27 km d’ici, mais une pose dîner avant.

    Le trajet s’est bien déroulé mais j’ai été confronté à des obstacles majeurs sur la route : des carrefours giratoires, comme en France mais à l’envers (amusant). On a beau ne pas être familié avec les carrefours giratoires mais quand il faut les prendre à l’envers, ton cerveau ce met en mode « danger..danger ». J’ai entendu des klaxons mais ce n’était pas le mien. Rendu à destination, j’ai récupéré mon vélo. Le retour fut moins difficile. L’adaptation à la conduite à gauche se fait tout de même assez vite. Je commence à m’habituer aux instructions de Juliette. Elle n’a pas trop refait de nouveau calcul du trajet cette foi-ci.

    Voici des photos de ma voiture.

Nissan Primera Camino 1997 width=35%

Une Nissan Primera Camino 1997 – 256 555 km


Nissan Primera Camino 1997 width=35%

Ma boîte de vélo


Nissan Primera Camino 1997 width=35%

La voiture et le vélo remonté

Rendu à l’hôtel, j’ai pris quelques minutes de repos. J’ai pris ensuite la direction du centre ville (à pied) pour aller souper. Durant le trajet, que j’ai prolongé, j’ai pris mes premières photos de Auckland (voir la galerie). Au retour à l’hôtel vers 19:30 je me suis étendu pour faire un petit somme de 1 heure avant d’aller monter mon vélo. Je me suis réveillé à 7:30 le lendemain matin. EXIT le décalage horaire. Mon corps et mon esprit sont maintenant synchronisés à la même heure que les néo-zélandais.

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© Klode P.

Photos du jour
photo no 1Mercredi, le 16 janvier 2013
Auckland

10 réflexions sur « La voiture est arrivée »

  1. Salut Claude,
    Je m’amuse beaucoup à te lire. Je suis d’accord avec Johanne. De notre côté, nous voyagerons à peu de frais. Je suis contente de lire que tu ne veux tout de même pas mettre trop de temps devant ton ordinateur… Il y a trop de choses à voir là-bas!
    Danielle

  2. Bravo à toi, autant pour la conduite, ta débrouillardise et la narration de tes aventures, vraiment j’ai l’impression de t’observer de loin, «full trippant». Merci de nous faire découvrir cette nouvelle façon de voyager par procuration.

  3. Je suis contente que tu sois déjà remis de ton décalage horaire, c’est quand même rapide! La ville est super belle… es-tu monté dans la tour qui donne une vue à 82 km? Maintenant tu sembles bien setté. Il ne reste plus qu’à partir à l’aventure! Comprends-tu bien les gens avec leur accent et te fais-tu bien comprendre?
    Prends soin de toi!
    David et moi on te suit religieusement!
    Je t’aime
    Éli
    xxx

    • Il est 22h19 et j’arrive tout juste de la tour pour y voir le coucher de soleil et les lumières d’Auckland. J’y suis aussi allé cet après-midi.
      Les gens sont sympathiques. Ce soir au resto j’ai jasé avec un couple tout près de ma table. Lui, il a fait Compostelle en vélo l’an dernier.
      Les gens sont curieux de mon séjour en Nouvelle-Zélande et me souhaite d’y passer de merveilleux moments.

  4. Pfiou, je ne pensais même pas qu’on pouvait louer une voiture avec autant de kilométrage ! Vraiment bons tes commentaires Claude, tu as une bonne plume 😉 !

    Le centre-ville d’Auckland semble vraiment joli. On remarque des troncs d’arbre qui se rapproche des troncs des palmiers. Une végétation aussi luxuriante veut dire qu’il ne manque pas de pluie !

    • Merci pour la plume.
      C’est vrai, on voit des palmiers et la végétation est très belle. À part aujourd’hui, depuis mon arrivée il y a eu des petites ondées pas très dérangeantes.
      Beaucoup de vent et de nuages aussi.

  5. Impressionnant pour la conduite de la voiture.. moi et ma mère juste avant ton départ on en parlait justement et je lui dissais que j’aurais bien trop de la difficulté à conduire en sens contraire… déjà que je suis mélangée sur les routes du québec !!! Chapeau à toi, c’est le genre de chose qu’on me payerait pour faire.

    • Allo Méli.
      En fait c’est un eu comme réapprendre à conduire mais avec de l’expérience derrière soi. Je te donnerai des cours en revenant si tu veux.

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