Date de mise à jour : 24 mars 2013
Vendredi, le 15 mars 21:00
Voilà, je suis rendu à Auckland. J’en suis rendu à ma quatrième version pour cette page de journal. Trop de choses à raconter. Je sors présentement d’un restaurant de cuisine française. Un hasard sur mon chemin. Propriétaire français, service en français. Au menu: comme apéritif, un kir royal; en entrée, la soupe à l’oignon; au menu principal, le canard confit aux pommes avec une carafe de vin rouge, un bordeaux merlot; au dessert, une crêpe chocolatine avec un long black comme café. Tout à fait succulent d’un bout à l’autre. Une gâterie de trop? Mais non. Un plaisir de plus. Le proprio, un français sympathique à qui j’aurais donné une bouteille de ritalin au complet tellement il était speedé sur le plancher et 3 à 4 claques sur la gueule tellement il était dure avec sa jeune serveuse, au sourire charmant, par professionnalisme peut-être, qui ne fournissait pas à la tâche sur ce même plancher.
Par contre, gros moment de solitude dans ce restaurant en regardant les couples autour de moi. Un peu d’ivresse peut-être. Mais, dans l’observation des ces couples, j’ai pu constater que certains sont là pour manger, d’autres pour parler tout en dégustant leur choix de menu. Peut importe le sujet de conversation de ces derniers, j’étais content de constater que Francine et moi faisions parti de ceux-ci.
Sur une autre ligne de pensée, ça fait presque une semaine sans relater mes dernières journées en Nouvelle-Zélande. Aux endroits où j’étais, l’accès à internet était impossible. Que s’est-il donc passé depuis dimanche dernier le 10 mars?